Fast and Furious, est-ce une saga qui s'éssoufle ? La critique du 6ième volet :
Ce sixième opus, faisant figure de clôture de la seconde partie de la saga, est la dernière réalisation de Justin Lin ; on peut dire qu’il fait une sortie en fanfare.
Hobbs traque un groupe de mercenaires dirigé par un cerveau nommé Shaw. Surarmés et entrainés, ils le feront courir pendant 2 années et ce à travers douze pays. Dos au mur, il est obligé de rassembler les meilleurs : Dom, Brian et leur équipe. Après Rio, ces derniers se sont éparpillés aux quatres coins du globe avec un butin de 100 millions de dollar. Seulement, ils ont l’incapacité de retourner chez eux et vivent en perpétuelle cavale. S'ils s’étaient promis d’arrêter leur business, c’est sur ce point que la mission proposée par Hobbs les intéresse ; le paiement ? Un casier vierge pour chacun d’eux leur permettant un retour près des leurs.
Ici, aucune tromperie sur la marchandise, ce Fast & Furious 6 est bien ce à quoi on s’attend. Doté d’un scénario des plus simplistes, ce blockbuster ultra-vitaminé (à l’image de ces têtes d’affiches Dwayne Johnson et Vin Diesel) est explosif. Des moteurs V8 bourdonnants 2h10 durant, des milliers de douilles utilisées et des centaines de taules froissées pour obtenir un résultat débordant d’énergie et d’adrénaline.
Si les ficelles du scénario et les retournements de situations sur lequel le film est fondé sont aussi gros que les biceps de ses acteurs, ce n’est pas sur ce critère que l’on jugera cette superproduction. On retiendra un rythme intarissable nous happant pour plus de 2 heures de courses poursuites et fusillades.
D'ailleurs, cette recette musclée ne semble pas épuiser la franchise. En effet, un 7ième opus (pour lequel Justin Lin laissera la main à James Wan) est en préparation... La suite prévue pour 2014 !
4/5

